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JEAN-JACQUES (1923-1994)

Publié le 14/11/2024 à 13:58 par kmalden
JEAN-JACQUES (1923-1994)

Le Boulevard est au théâtre ce que les romans de gare sont à l'Académie française. Les zélateurs du "grand" théâtre regardent de haut ces vaudevilles bien troussés, où les amants se cachent dans le placard à l'arrivée du mari. Feydeau et Labiche ont pourtant donné au quiproquo et au ménage à trois leurs lettres de noblesse.

Certains acteurs ont servi, et servent toujours, ce théâtre comme d'autres les grands textes du répertoire. Jean-Jacques est de ceux-là. Cet homme aimable a la verve du chansonnier et le faciès mobile du clown. Il a voué toute sa carrière à ce théâtre sans prétention, mais non sans valeur, qui fait les beaux soirs de la capitale mais égaie aussi les scènes de province.

CARRIERE AU THEATRE :

-"La parisienne" (1943), d'Henry Becque-Mise en scène d'Alice Cocéa-Rôle de Lafont-Théâtre des Ambassadeurs.

-"Un hommage à Max Jacob" (1944)-Oeuvres et poèmes de Max Jacob-Conception de Michel Leiris-"Ne coupez pas Mademoiselle", de Max Jacob-La voix à la radio-Théâtre des Mathurins.

-"Federigo", de René Laporte (1945)-Mise en scène de Marcel Herrand-Rôle du moine.

-"Tartuffe" (1947), de Molière-Mise en scène de Marcel Herrand-Théâtre des Mathurins.

-"Elle est folle Carole" (1948), de Jean de Létraz-Mise en scène de l'auteur-Théâtre du Palais-Royal.

-"Le figurant de la Gaîté" (1949), d'Alfred Savoir-Mise en scène de Marcel Herrand-Rôle du chef tzigane-Théâtre Montparnasse.

-"Les femmes de Loth" (1950), de Jean de Létraz-Mise en scène de l'auteur-Rôle de Thierry-Théâtre du Palais-Royal.

-"La mariée en a deux !" (1950), de Jean de Létraz-Mise en scène de l'auteur-Rôle d'Amédée-Théâtre du Palais-Royal.

-"Occupe-toi d'mon minimum" (1951), de Paul van Stalle-Mise en scène de Jean de Létraz-Rôle de Séraphin Bonvisage-Théâtre du Palais-Royal.

-"La pucelle d'Auteuil" (1953), de Jean de Létraz-Mise en scène de l'auteur-Rôle de Camille-Théâtre du Palais-Royal.

-"Lolo" (1954), de Jean de Létraz-Mise en scène de Simone de Létraz-Rôle de Philippe Désormières-Théâtre du Palais-Royal.

-""On s'dit tout" (1954), de Paul van Stalle-Mise en scène de Simone de Létraz-Théâtre du Palais-Royal.

"Le Monsieur qui a perdu ses clefs" (1957), de Michel Perrin-Mise en scène de Raymond Gérome-Rôle de Gérard-Théâtre Edouard VII.

-"Chérie noire" (1958), de François Campaux-Mise en scène de Jacques Charon-Rôle d'Henri-Théâtre Michel.

-"Les pieds au mur" (1958), de Jean Guitton-Mise en scène de Jean de Létraz-Rôle d'Albert-Théâtre du Palais-Royal.

-"De doux dingues" (1960), de Michel André-Mise en scène de Jean Le Poulain-Rôle de Michel-Théâtre Edouard VII.

-"Chérie noire" (1961), de François Campaux-Mise en scène de l'auteur-Rôle d'Henri-Théâtre des Nouveautés.

-"Remue-ménage" (1961), de Pierre Leloir-Mise en scène de Jean Marchat-Rôle de Robert Chauvelin-Comédie-Wagram.

-"Sur la pointe des pieds" (1963), d'Yves Chatelain-Mise en scène de Jean-Paul Cisife-Rôle de Jean-Jacques-Théâtre des Arts.

-"Toréro et face à main" (1964), de Germaine Bérard et Jacques Provins-Mise en scène de Jacques Ciron-Rôle d'Yvonne Baltazar-Théâtre de la Potinière.

-"Catherine au paradis" (1964), d'Yves Chatelain-Casino municipal de Nice.

-"Les filles" (1965), de Jean Marsan-Mise en scène de Jean Le Poulain-Rôle de Gaspard-Théâtre Edouard VII.

-"Marc-Aurèle a disparu" (1966), de Jean Le Marois-Mise en scène de Jacques Ardouin-Rôle de Félix-Théâtre Charles de Rochefort.

-"Tête de bulle" (1968), de Jean-Jacques Forestier-Mise en scène de Michel Vocoret-Rôle de Julien-Théâtre Charles de Rochefort.

-"La dame de chez Maxim" (1968), de Georges Feydeau-Mise en scène de Jacques Charon-Rôle de M. Petypon-Théâtre du Palais-Royal.

-"Le coeur sous le paillasson" (1968), d'après Harold Brooke et Kay Bannerman-Adaptation d'Alexandre Breffort-Mise en scène de Michel Vocoret-Théâtre des Capucines.

-"Flash" (1971), de Claude Dufresne et Mac-Cab-Mise en scène de Michel Vocoret-Rôle de Constant-Le Vaudeville.

-"Chérie noire" (1971), de François Campaux-Mise en scène de Michel Vocoret-Rôle d'Henri-Théâtre des Nouveautés.

-"Le saut du lit" (1972), de Ray Cooney-Adaptation de Marcel Mithois-Mise en scène de Jean Le Poulain-Rôle de Gérard Hubert-Gérard-Théâtre Montparnasse.

-"L'école des cocottes" (1976), de Marcel Gerbidon et Paul Amont-Mise en scène de Jacques Ardouin-Rôle de Stanislas-Théâtre Hébertot.

-"Croisière d'amours" (1976), de Dominique Tirmont-Bobino.

-"Et ta soeur ?" (1981), de Jean-Jacques Bricaire et Mazurice Lasaygues-Mise en scène de Robert Manuel-Rôles de Martin et Martine-Théâtre Daunou.

-"Le vison voyageur" (1982), de Ray Cooney et John Chapman-Adaptation de Jean-Loup Dabadie-Mise en scène de Jacques Sereys-Rôle d'Arnolsd Crouch-Théâtre Charles Dullin (Le Grand-Quevilly).

-"La cage aux folles" (1984), de Jean Poiret-Mise en scène de Pierre Mondy-Rôle d'Albin-Théâtre du Palais-Royal.

-"De doux dingues" (1976), de Michel André-Mise en scène de Jean Le Poulain-Rôle de Michel-Théâtre des Nouveautés.

-"Un beau salaud" (1987), de Pierre Chesnot-Mise en scène de Jean-Luc Moreau-Rôle de François Dumoulin-Théâtre Fontaine.

-"Pas d'âge pour l'amour" (1990), de Roger-Ferdinand-Mise en scène de Robert Manuel-Théâtre des Bouffes Parisiens.

On est surpris de voir Jean-Jacques figurer, au début de sa carrière, dans un spectacle hommage à Max Jacob, mais on n'y entend que sa voix. Il apparaît aussi dans la première pièce de René Laporte, "Federigo", tirée d'une nouvelle de Mérimée. Dans cette pièce romantique, où les premiers rôles sont tenus par un couple mythique, Gérard Philipe et Maria Casarès, Jean-Jacques ne tient qu'un petit rôle.

Quant à sa présence dans le "Tartuffe" mis en scène par Marcel Herrand, elle n'est pas attestée par toutes les sources. Dès le départ, cependant, Jean-Jacques est attiré par les comédies légères qui feront son succès. Il fait ainsi ses débuts sur scène dans une pièce d'Henry Becque, où il interprète l'amant de l'héroïne, campée par Alice Cocéa. Mais le théâtre d'Henry Becque n'est ni du marivaudage ni du vaudeville facile. Cette description acide des moeurs de la petite bourgeoisie vaudra à l'auteur la réputation de fondateur du "théâtre cruel".

La collaboration avec Jean de Létraz marque également la carrière théâtrale du comédien. Ce vaudevilliste fertile, auteur de grands succès, comme "Bichon" ou "L'extravagante Théodora", aurait écrit pas moins de 120 pièces. Jean-Jacques participe à cinq d'entre elles, mises en scène par l'auteur, ou sa femme, Simone de Létraz, qui, durant près de dix ans (jusqu'en 1965), prend la direction du théâtre du Palais-Royal à la suite de son mari.

Dans "Les femmes de Loth", Jean-Jacques interprète un autre de ces personnages noceurs et spirituels qui feront son succès. Thierry, c'est son nom, se promène dans la rue avec deux bouteilles de champagne sous le bas. Il est vrai qu'il a quelque excuse :  c'est en effet la Saint-Sylvestre. Voyant de la lumière à une fenêtre, il grimpe l'escalier et débarque dans l'appartement de Florence (Jacqueline Francell). Il a de la chance : rêvant de rompre avec son fiancé, elle succombe au charme de cet intrus.

Dans "La pucelle d'Auteuil", toujours de Jean de Létraz, le personnage joué par Jean-Jacques se prénomme Camille, ce qui peut aussi bien convenir à un homme qu'à une femme. Aussi , pour se garder de la colère d'un mari jaloux (ce qui lui arrive souvent, du moins sur scène) est-il amené à s'habiller en femme. Ce ne sera pas la seule fois. Ainsi, dans "Toréro et face à main", de Germaine Bérard et Jacques Provins, il sera encore amené à se travestir. Et dans le célèbre spectacle de Jean Poiret, "La cage aux folles", Jean-Jacques succède à Michel Serrault dans le rôle d'Albin, qui forme avec Georges (Michel Roux, qui remplace Jean Poiret), un vieux couple d'homosexuels toujours en train de se chamailler.

Jean-Jacques collabore aussi plusieurs fois avec Paul van Stalle, dramaturge belge très connu pour pour la pièce "Bossemans et Coppenole", réputée pour ses expressions typiquement bruxelloises. Dans les deux pièces de ce dramaturge plein d'humour, "Occupe-toi d'mon minimum", et "On s'dit tout" Jean-Jacques retrouve la même distribution, dominée par Nathalie Nattier et la truculente Alice Tissot.

L'acteur joue, en 1958, 1961 et 1971, une pièce qui sera un peu sa marque de fabrique et obtiendra un grand succès, "Chérie noire". Ecrite par François Campaux, auteur d'un court métrage sur Matisse et scénariste du "Voile bleu", film lacrymal avec Gaby Morlay, elle raconte l'histoire d'Henri, un auteur raté pour qui tout va mal. Il fait alors la connaissance d'une certaine Chérie, beauté exotique qui lui redonne goût à la vie.

Le rôle est d'abord tenu par Yoko Tani, actrice japonaise qui fera l'essentiel de sa carrière en France, à laquelle succédera Marpessa Dawn, comédienne américaine, mais naturalisée française. Elle deviendra célèbre en interprétant le personnage d'Eurydice dans l'"Orfeo Negro" de Marcel Camus, qui remporte la palme d'or à Cannes en 1959.

Jean-Jacques continue de traîner, de pièce en pièce, son éternel personnage d'amant frivole, séduit par tous les jupons qui passent et poursuivi par des cohortes de maris jaloux. Dans "Le monsieur qui a perdu ses clefs", de Michel Perrin, il interprète un personnage qui, comme l'indique le titre de la pièce, a égaré ses clefs et qui, souhaitant déclarer cette perte, sort du commissariat juste avant que sa femme, qui le soupçonne d'infidélité, n'y entre à son tour pour le faire suivre.

L'acteur décroche encore un rôle principal dans "De doux dingues", une comédie de l'acteur et dramaturge Michel André, l'auteur de "La bonne planque", l'un des plus grands succès de la scène. Jean-Jacques y incarne un personnage qui découvre avec effarement le passé de sa femme, qui, en plus d'avoir déjà trois enfants et un petit-fils, est deux fois veuve et une fois divorcée. La pièce restera très longtemps à l'affiche. Jean-Jacques la jouera en 1960, puis une quinzaine d'années plus tard, en 1976.

Dans "Les filles", de Jean Marsan, surtout connu comme adaptateur, mais aussi comme dialoguiste de films populaires des années 1960, Jean-Jacques endosse (toujours dans le premier rôle) le personnage d'un homme séduisant qui, rencontrant une jeune femme affriolante dans la rue (délicieuse Geneviève Fontanel), la suit chez elle, dans un lieu qui s'avère être une maison close.

Il est étonnant qu'avec sa "vis comica" Jean-Jacques n'ait pas davantage fréquenté le théâtre de Labiche et Feydeau. Il figure tout de même dans un classique de Feydeau, "La dame de chez Maxim", où il est dirigé par le grand Jacques Charon. Il y interprète encore un rôle majeur, celui du docteur Petypon, un homme rangé qui, cédant à ses mauvais instincts, passe la nuit à faire la bombe. Il rencontrera la môme Crevette, une danseuse du Moulin Rouge interprétée par Zizi Jeanmaire. Surgit alors son oncle, le riche général Petypon (l'"hénaurme" Jean Le Poulain), que les débordements de son neveu pourraient bien inciter à modifier son testament.

Dans "Le coeur sous le paillasson", d'Harold Brooke et Kay Bannerman, l'acteur, toujours fidèle à son personnage de playboy, se fait passer pour un célèbre contrebandier, à seule fin de séduire les jolies estivantes qui fréquentent l'établissement de bains dont il est propriétaire.

Signalons aussi la présence de Jean-Jacques dans deux pièces de Ray Cooney, un dramaturge et metteur en scène britannique réputé. Dans la première, "Le saut du lit", il interprète un décorateur un peu efféminé (comme il se doit dans un certain théâtre), aux prises avec les quiproquos provoqués par l'arrivée de couples adultères dans la garçonnière où il oeuvre. Dans la seconde, "Le vison voyageur", l'un des plus grands succès du théâtre de boulevard, il incarne, pour une fois, un commerçant un peu pudibond, scandalisé que son associé ait vendu à vil prix un manteau de vison à une cliente qu'il avait trouvée séduisante.

"L'école des cocottes", de Marcel Gerbidon et Paul Amont, un autre classique du vaudeville, lui permet de jouer les Pygmalion au petit pied. Il y joue en effet le rôle d'un aristocrate, professeur de maintien de son état, qui transforme une demi-mondaine (Amarande, une autre habituée des scènes de boulevard) en une reine de Paris.

Le talent  de l'acteur éclate encore dans "Et ta soeur !", une comédie de Jean-Jacques Bricaire et Maurice Lasaygues. Il y incarne en effet deux jumeaux, ce qui, en soi, est déjà une performance, mais ces deux-là sont en fait un homme, Martin, et une femme, Martine. Le premier a toute la fantaisie qu'on prête d'ordinaire (toujours dans un certain théâtre) aux hommes, et la seconde tout le sérieux qui sied plutôt aux messieurs. C'est sans doute une sorte de couronnement pour le comédien, dont la carrière tire sur la fin.

Jean-Jacques termine sa carrière sur scène, en 1990, par une pièce de Roger-Ferdinand, à qui l'on doit des pièces à succès, souvent adaptées au cinéma", comme "Chotard et compagnie" ou "Le Président Haudecoeur".

L'acteur est beaucoup moins apparu sur le grand écran.

CARRIERE AU CINEMA :

-"La loi du printemps" (1942), de Jacques Daniel-Norman-Rôle du fils d'Hélène (à vérifier-erreur probable)

-"Descendez, on vous demande" (1951), de Jean Laviron-Rôle de Charley.

-"Frou-frou" (1955), d'Augusto Genina-Un homme au bal masqué.

-"L'animal" (1977), de Claude Zidi-Rôle de Philémon.

-"Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine" (1977), de Coluche-Rôle du roi de Flandre.

La mention, par plusieurs sources, de Jean-Jacques dans "La loi du printemps", de Jacques Daniel-Norman, doit être une erreur. Il doit y avoir confusion avec un autre acteur, car il est crédité, au générique", comme "le petit Jean-Jacques", alors que Jean-Jacques a déjà 19 ans à l'époque du tournage.

Il est surtout connu pour deux films : "L'animal", de Claude Zidi, où il joue le valet de Jean-Paul Belmondo et, surtout, "Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine", où Coluche lui confie le rôle du roi de Flandre, cousin du roi de France Gros Pif 1er (Coluche), qui va aider son parent à retrouver le pouvoir.

Dans "Descendez, on vous demande", de Jean Laviron, Jean-Jacques personnifie l'un des trois militaires dont la belle Sylvette (Noëlle Norman) s'est éprise et qui doit, avec les deux autres lieutenants, la retrouver, le jour anniversaire de leur rencontre, après plusieurs années de captivité dans un camp allemand.

On a aussi vu Jean-Jacques à la télévision.

CARRIERE A LA TELEVISION :

-"Chérie noire" (1966), de François Campaux-Dans le cadre de l'émission "Au théâtre ce soir"-Réalisation de Pierre Sabbagh-Mise en scène de l'auteur-Rôle d'Henri.

-"Le train pour Venise (1970), de Jean Nergal.

-"Le coeur sous le paillasson" (1976), d'Harold Brooke et Kay Bannerman-Dans le cadre de l'émission "Au théâtre ce soir"-Réalisation de Pierre Sabbagh-Adaptation d'Alexandre Breffort-Mise en scène de Michel Vocoret-Rôle de Joseph.

-"Les filles" (1977), de Jean Marsan-Dans le cadre de l'émission "Au théâtre ce soir"-Réalisation de Pierre Sabbagh-Mise en scène de l'auteur-Rôle de Gaspard.

-"L'école des cocottes" (1977), de Paul Amont et Marcel Gerbidon-Dans le cadre de l'émission "Au théâtre ce soir"-Réalisation de Pierre Sabbagh-Mise en scène de Jacques Ardouin-Rôle de Stanislas.

-"Et ta soeur ?" (1982), de Jean-Jacques Bricaire et Maurice Lasaygues-Dans le cadre de l'émission "Au théâtre ce soir"-Réalisation de Pierre Sabbagh-Mise en scène de Robert Manuel-Rôle de Martin/Martine.

-"Le vison voyageur" (1983), de Ray Cooney et John Chapman-Dans le cadre de l'émission "Au théâtre ce soir"-Réalisation de Pierre Sabbagh-Adaptation de Jean-Loup Dabadie-Mise en scène de Jacques Sereys-Rôle d'Arnold Crouch.

Sans surprise, la carrière télévisuelle de Jean-Jacques est toute entière placée sous le signe du théâtre. Ses participations à la célèbre émission "Au théâtre ce soir" ne sont que des enregistrements de quelques-uns de ses plus grands succès à la scène.

Quant à son seul téléfilm, "Le train pour Venise", c'est l'adaptation d'une pièce de Louis Verneuil, dont André Berthomieu avait déjà tiré un film en 1938, avec Victor Boucher et Louis Verneuil lui-même, qui était aussi acteur.