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YVONNE MONLAUR (1939)

Publié le 06/03/2014 à 10:08 par kmalden
YVONNE MONLAUR (1939)

      On ne se souvient guère d'Yvonne Monlaur aujourd'hui mais, pour avoir participé à quelques films de la célèbre Hammer, elle a encore ses fans.

AU CINEMA:

-"Treize à table", d'André Hunebelle (1956)-Non créditée au générique.

-"Mannequins de Paris", d'André Hunebelle (1956)-Rôle de Janine.

-"Honoré de Marseille", de Maurice Régamey (1956)-Rôle de Gyptis.

-"Les collégiennes", d'André Hunebelle (1957)-Non créditée au générique.

-"Les lavandières du Portugal", de Pierre Gaspard-Huit et Ramon Torrado (1957)-Rôle de Nadine.

-"Amore a prima vista", de Franco Rossi (1958)-Rôle d'Elvira.

-"L'étrangère à Rome", de Claudio Gora (1958)-Rôle de Nanda Colombo.

-"Non sono piu gaglione", de Domenico Paolella (1958)-Rôle de Nennella.

-"Anche l'inferno trema", de Piero Regnoli (1958).

-"Avventura a Capri", de Giuseppe Lipartiti (1959)-Rôle d'Yvonne.

-"Destinazione Sanremo", de Domenico Paolella (1959)-Rôle d'Anna.

-"Quel tesoro di papa", de Marino Girolami (1959)-Rôle de Marina.

-"La cento chilometri", de Giulio Petroni (1959)-Rôle d'Elena.

-"Spavaldi e innamorati", de Giuseppe Vari (1959)-Rôle de Sylvia.

-"Inn for trouble", de C.M. Pennington-Richards (1960)-Rôle d'Yvette Dupres.

-"Circus of horrors" ("Le cirque des horreurs"), de Sidney Hayers (1960)-Rôle de Nicole Vanet.

-"The brides of Dracula" ("Les maîtresses de Dracula"), de Terence Fisher (1960)-Rôle de Marianne Danielle.

-"It started in Naples" ("C'est arrivé à Naples"), de Melville Shavelson (1960).

-"The terror of the Tongs" ("L'empreinte du dragon rouge"),  d'Anthony Bushell-Rôle de Lee.

-"Gerarchi si muore", de Giorgio Simonelli (1961)-Rôle de Rosalina Merletti.

-"Time to remember", de Charles Jarrott (1962)-Rôle de Suzanne.

-"Lemmy pour les dames", de Bernard Borderie (1962)-Rôle de Claudia.

-"Lo sperviero dei Caraibi", de Piero Regnoli (1962)-Rôle d' Arica Mageiras.

-"A cause à cause d'une femme", de Michel Deville (1963)-Rôle de la soubrette.

-"Le temps des copains", de Robert Guez (1963).

-"Le concerto de la peur", de José Bénazéraf (1963)-Rôle de Miss Rivière/Nora Markriff.

-"Nick Carter va tout casser", d'Henri Decoin (1964)-Rôle d'Yvonne.

-"Le ciel sur la tête", d'Yves Ciampi (1965)-Rôle de Françoise.

-"Mission spéciale à Caracas", de Raoul André (1965)-Rôle de Muriel.

-"Die Rechnung-eskalt serviert" ("Un cerceuil de diamants"), de Helmut Ashley (1966)-Rôle de Violet.

Yvonne Monlaur fut de ces actrices françaises qui firent le plus clair de leur carrière à l'étranger. Un de ses titres de gloire est d'avoir participé à deux excellents films d'horreur. Elle incarna en effet Marianne dans "Les maîtresses de Dracula", de Terence Fisher, un des maîtres incontestés du genre et pilier de la célèbre maison de production Hammer. Pour elle, Terence Fisher revisita les fameux monstres de la Universal des années 30, mis en relief par des cinéastes comme James Whale, Tod Browning ou Karl Freund et des comédiens mythiques comme Boris Karloff ou Bela Luigosi. Ce Dracula, où Yvonne Monlaur donne la réplique au grand Peter Cushing, est le deuxième de la série initiée par Terence Fisher.

Elle apparaît aussi dans "Circus of horror", de Sidney Hayers, à qui on doit aussi "Payroll", un très estimable film de gangsters et une bonne adaptation d'un roman de Jules Verne, "L'étoile du Sud" (avec Ursula Andress et Orson Welles). Dans ce film, les artistes d'un cirque sont les victimes d'un sadique médecin, spécialiste de chirurgie esthétique, incarné par Anton Diffring.

Comme beaucoup d'autres comédiens de sa génération, Yvonne Monlaur tourna beaucoup en Italie, où elle fit l'essentiel d'une courte mais intense carrière d'une dizaine d'années. On la vit alors dans des films de Domenico Paollela, qui trouva sa vocation dans les bandes d'aventures et de pirates ou les films néo-mythologiques, de Piero Regnoli ("L'épervier des Caraïbes" est un très plaisant film d'aventures), scénariste et metteur en scène spécialisé dans les films d'horreur ou de Marino Girolami, auteur de nombreuses comédies musicales. En somme, un cinéma populaire, au bon sens du terme, qui remplissait les salles du samedi soir mais ne laissera pas beaucoup de traces dans les annales du septième art.

Yvonne Monlaur eut peu d'occasions de jouer dans des films français. Elle débuta sous la houlette débonnaire d'André Hunebelle,dans les comédies très parisiennes qu'il concoctait à la chaîne au milieu des années 50. Quand, au début des années 60, elle franchit les monts pour revenir en France, on la vit dans de pâles imitations de James Bond, comme "Nick Carter va tout casser", bricolé par un Henri Decoin en fin de carrière et où Eddie Constantine (à qui Yvonne Monlaur avait déjà donné la réplique dans "Lemmy pour les dames") prenait la suite, dans le rôle du détective Nick Carter, de Walter Pidgeon ou de Robert Conrad. Si l'on excepte le curieux film d'Yves Ciampi "Le ciel sur la tête", qui mêle, ce qui est rare en France, la science-fiction à un thème de politique-fiction, Yvonne Monlaur finit sa carrière chez Raoul André (ce qui se passe de commentaires) et fit même un tour chez le "père" du cinéma pornographique français, José Bénazéraf.

On aperçut également Yvonne Monlaur sur le petit écran.

A LA TELEVISION:

-"Women in love", de Julian Amyes, Joan Kemp-Welch... (1958)-Rôle de Felice.

-"High finance, dans le cadre de la série "The third man", de Julian Amyes( 1959)-Rôle de Simone.

-"The harem dancer", dans le cadre de la série "Tales of the viking" (1960)-Rôle de Shalee.

"Time to remember", dans le cadre de la série "The Edgar Wallace mystery theatre", de Charles Jarrot (1962)-Rôle de Suzanne.

-"Erster Teil", dans le cadre de la série"Der Tödt läuft hinterher",de Wolfgang Becker (1967)-Rôle de Janet Winters.

Yvonne Monlaur participa à un feuilleton de la BBC, tiré des personnages du célèbre film de Carol Reed, où le rôle d'Harry Limes (tenu dans le film par Orson Welles) est repris par Michael Rennie.  Cet épisode, intitulé "High finance", se déroule dans une Afrique en révolte, où Harry Lime a des intérêts dans une mine de bauxite. "The harem dancer", épisode de la série "The tales of the Viking" fut produite par kirk Douglas lui-même et emprunta nombre de ses décors et costumes au film de Richard Fleisher, "Les Vikings". Ce téléfilm relate la saga de Leif Ericson, ce navigateur islandais qui, vers l'an 1000, fut peut-être le premier Européen à gagner les rivages de l'Amérique du Nord.

Yvonne Monlaur participa aussi à une série de téléfilms produite par Anglo Amalgamated et intitulée "The Edgar Wallace mystery theatre". Inspirés en partie par l'oeuvre d'Edgar Wallace, célèbre auteur de romans policiers et d'aventures, ces bandes à petit budget étaient destinées autant au petit écran qu'au cinéma, où ils devaient constituer les premières parties des "grands films".